" Ségo reine loyale "
ça d'wa l'ffaire !
Oui c'est ça ! ça doit le faire, ça va le faire, ça se voit. Ou du moins ça peut se sentir ou se ressentir et surtout se générer, par notre force de volonté! Et c'est bien le premier message qu'il faut entendre et faire entendre, même s'il y a aussi forcément quelques résonances de fer et d'affaire dans ce faire. La posture ici n'étant pas seulement de débusquer l'Iznogud de ses humeurs. Tel le Yin du Tao, il participe activement aux péripéties de la parodie et donne la réplique qui permet à chacun de construire son jugement, le sien et le notre. L'affaire est sérieuse, bien au delà des habitudes partisanes qui flattent les pseudo-égaux, la France se cherche. Toute une histoire !
Ce mercredi 2 mai choisi pour la joute des qualifiés est en pleine lune et nous devrions y voir plus clair dans le jeu de l'un et de l'une ! Nicolas Iznogud rêve du grand califat. Fils de Neuilly l'arrogante, il sait se plier aux meilleures turpitudes, ce qui autorise à tromper son monde mais pas à accéder au passage du c½ur, monopole de la sincérité vraie. Ségolène petite-Jeanne née le jour de la 1° République, est de ce point de vue la bonne image astrale qui lénifie (du latin lenis = doux) en phase avec l'esprit d'une Nation dont l'héritage se mérite au risque qu'elle ne s'irrite. Dichotomie politique certes, perplexité sûrement, mais suffrage néanmoins responsable plus que jamais!
D'abord le décor avec le chiffrage mécaniste des stratèges. D'un côté l'appel à l'abstention d'un FN détroussé, l'appel au doute d'une gauche maladroite ou l'appel à la déroute des contradicteurs mandatés. De l'autre la spéculation sur la répartition des voies bayroutistes, celle des bulletins blanchistes nullistes, des pêcheurs qui se dépêchent pas, des petits partis qui se départissent. Mais surtout la capacité pour les deux adversaires d'être crédibles devant les quidams qui feront la différence au top 50. Iznogud s'use à la ruse, c'est son karma, Jeanne entend des voies et les attend, c'est sa raison d'être. Entre les deux mon c½ur ne balance pas, il sanctionne (lat. sancire = établir une loi).
Ensuite le fond des choses avec cette constitutionnalité présidentielle au goût d'ancien régime et cette VI république qui se fait désirer. Car la nécessité de réformer, pour commencer le Parlement dans sa représentativité et ses devoirs, reste à l'ordre du jour. D'ailleurs si le 6 mai est crucial, les législatives de juin ne seront pas moins décisives, si toutefois le jeu politique ne vrille pas en 14 juillet. Le peuple vrai de France a tendance à se méconnaître lui-même, prisonnier des illusions médiatiques et des trafics d'influence dont il est l'objet. Il se réveille souvent trop tard avec la gueule de bois, saoulé par les promesses d'un Père Noël de grande surface qui ratisse large ! Plus d'ça ! C'est temps !
Sachons faire de mauvaise fortune bon c½ur, tout comme le "non" à la Constitution, qui contre toute attente a donné une chance à l'Europe citoyenne espérée (langue commune neutre et Assemblée Constituante élue). Pour faire un peu de ménage en France, comme "personne", Ségolène se présente comme la "bonne" de service, et nous pensons plus modestement que c'est en tout cas "le moindre mal". Pas besoin de karsher, un bon coup de balai suffira. Voilà pour le dessein qui s'affiche. Pas de haine pour le perdant et ses adulateurs, qu'il assume son destin, lui et ses courtisans d'un autre age. En place d'un roi-groom, nous élirons une reine loyale, et veillerons à ce qu'elle le demeure !
Bourg-St-Maurice, le 1 mai 2007 Kristian Garino federlangue@yahoo.fr
ça d'wa l'ffaire !
Oui c'est ça ! ça doit le faire, ça va le faire, ça se voit. Ou du moins ça peut se sentir ou se ressentir et surtout se générer, par notre force de volonté! Et c'est bien le premier message qu'il faut entendre et faire entendre, même s'il y a aussi forcément quelques résonances de fer et d'affaire dans ce faire. La posture ici n'étant pas seulement de débusquer l'Iznogud de ses humeurs. Tel le Yin du Tao, il participe activement aux péripéties de la parodie et donne la réplique qui permet à chacun de construire son jugement, le sien et le notre. L'affaire est sérieuse, bien au delà des habitudes partisanes qui flattent les pseudo-égaux, la France se cherche. Toute une histoire !
Ce mercredi 2 mai choisi pour la joute des qualifiés est en pleine lune et nous devrions y voir plus clair dans le jeu de l'un et de l'une ! Nicolas Iznogud rêve du grand califat. Fils de Neuilly l'arrogante, il sait se plier aux meilleures turpitudes, ce qui autorise à tromper son monde mais pas à accéder au passage du c½ur, monopole de la sincérité vraie. Ségolène petite-Jeanne née le jour de la 1° République, est de ce point de vue la bonne image astrale qui lénifie (du latin lenis = doux) en phase avec l'esprit d'une Nation dont l'héritage se mérite au risque qu'elle ne s'irrite. Dichotomie politique certes, perplexité sûrement, mais suffrage néanmoins responsable plus que jamais!
D'abord le décor avec le chiffrage mécaniste des stratèges. D'un côté l'appel à l'abstention d'un FN détroussé, l'appel au doute d'une gauche maladroite ou l'appel à la déroute des contradicteurs mandatés. De l'autre la spéculation sur la répartition des voies bayroutistes, celle des bulletins blanchistes nullistes, des pêcheurs qui se dépêchent pas, des petits partis qui se départissent. Mais surtout la capacité pour les deux adversaires d'être crédibles devant les quidams qui feront la différence au top 50. Iznogud s'use à la ruse, c'est son karma, Jeanne entend des voies et les attend, c'est sa raison d'être. Entre les deux mon c½ur ne balance pas, il sanctionne (lat. sancire = établir une loi).
Ensuite le fond des choses avec cette constitutionnalité présidentielle au goût d'ancien régime et cette VI république qui se fait désirer. Car la nécessité de réformer, pour commencer le Parlement dans sa représentativité et ses devoirs, reste à l'ordre du jour. D'ailleurs si le 6 mai est crucial, les législatives de juin ne seront pas moins décisives, si toutefois le jeu politique ne vrille pas en 14 juillet. Le peuple vrai de France a tendance à se méconnaître lui-même, prisonnier des illusions médiatiques et des trafics d'influence dont il est l'objet. Il se réveille souvent trop tard avec la gueule de bois, saoulé par les promesses d'un Père Noël de grande surface qui ratisse large ! Plus d'ça ! C'est temps !
Sachons faire de mauvaise fortune bon c½ur, tout comme le "non" à la Constitution, qui contre toute attente a donné une chance à l'Europe citoyenne espérée (langue commune neutre et Assemblée Constituante élue). Pour faire un peu de ménage en France, comme "personne", Ségolène se présente comme la "bonne" de service, et nous pensons plus modestement que c'est en tout cas "le moindre mal". Pas besoin de karsher, un bon coup de balai suffira. Voilà pour le dessein qui s'affiche. Pas de haine pour le perdant et ses adulateurs, qu'il assume son destin, lui et ses courtisans d'un autre age. En place d'un roi-groom, nous élirons une reine loyale, et veillerons à ce qu'elle le demeure !
Bourg-St-Maurice, le 1 mai 2007 Kristian Garino federlangue@yahoo.fr